The Canadian Dollar versus the Collection: How Canadian University Libraries are Coping

Keywords: academic libraries, collection development, serials, exchange rate, electronic resources

Abstract

Through 2015 and into 2016, Canadian academic libraries’ collections budgets were severely strained due to the steady decline of the CAD/USD exchange rate. As most subscription fees for electronic resources (e-resources) are billed in US dollars, the falling value of the Canadian dollar significantly reduced libraries’ purchasing power. This study is based on a survey of the English-speaking member institutions of the Canadian Research Knowledge Network (CRKN), a Canadian collections consortium, carried out to determine the impact of the poor exchange rate on collections development and how libraries are coping with new budgetary pressures. Librarians from 33 universities provided survey responses. Of these, 22 participated in telephone interviews to further discuss concerns and ideas regarding the current crisis. The study finds that all participant libraries have taken actions to address the budgetary shortfall, including cancelling serial and database subscriptions, negotiating lower costs with vendors, purchasing fewer monographs, and soliciting additional funding from their institutions. While the financial strain resulting from exchange rate fluctuations is indeed a significant problem for which solutions should be sought, several respondents stressed that it only exacerbates the ongoing inflation of e-resource subscriptions. This deeper and enduring issue, which is expected to outlast the present exchange rate crisis, is enabled by an inherently flawed scholarly publishing system. Thus, librarians engaged in discussions with their wider academic communities concerning collections budgets should not focus exclusively on the exchange rate but should leverage the opportunity to explore alternatives to the current scholarly communication model. If solutions exist, they will likely only be achieved through the support of faculty and university administrators, as well as cooperation among post-secondary institutions and library consortia.

Au cours de l’année 2015 et au début 2016, les budgets des collections des bibliothèques universitaires canadiennes ont connu d’importantes restrictions en partie causées par la baisse du dollar canadien face au dollar américain. La plupart des frais d’abonnements aux ressources électroniques sont en dollar américain ce qui signifie que le pouvoir d’achat des bibliothèques a été significativement réduit face à la dévalorisation du dollar canadien. Cette étude utilise un sondage auprès des établissements anglophones qui sont membres du Réseau canadien de documentation pour la recherche (RCDR), un consortium canadien pour les collections, afin de mieux connaître l’impact du faible taux de change sur le développement des collections et sur la façon dont les bibliothèques s’adaptent à de nouvelles pressions budgétaires. Des bibliothécaires de 33 universités ont répondu au sondage. Parmi ceux-ci, 22 ont participé à des entrevues téléphoniques pour discuter davantage de préoccupations et d’idées concernant la crise actuelle. L’étude montre que toutes les bibliothèques participantes ont pris des mesures pour contrer l’insuffisance budgétaire incluant l’annulation d’abonnements de périodiques et de bases de données, la négociation de coûts inférieurs avec les fournisseurs, l’achat de moins de livres ainsi que la sollicitation de financement additionnel auprès de leur institution. Quoique ce stress financier causé par les fluctuations du taux de change représente un sérieux problème pour lequel il faut trouver des solutions, plusieurs répondants ont réitéré que cette réalité ne fait qu’aggraver l’inflation continue des abonnements aux ressources électroniques. Cet enjeu sérieux et persistant, qui risque de perdurer au-delà la crise du taux d’échange actuel, est le résultat d’un système de communication savante défaillant. Les bibliothécaires qui discutent avec leur communauté universitaire au sujet des budgets de collections ne devraient pas se concentrer uniquement sur le taux de change mais devraient en profiter pour explorer des alternatives au modèle de communication savante actuel. Si des solutions existent, elles se réaliseront seulement avec l’appui des professeurs et des administrateurs ainsi qu’avec la coopération entre les établissements postsecondaires et les consortiums des bibliothèques.

Author Biographies

David R. Scott, University of Lethbridge
David R. Scott Librarian University of Lethbridge david.scott@uleth.ca
Nicole Eva, University of Lethbridge
Nicole Eva Librarian University of Lethbridge nicole.eva@uleth.ca 403.329.2588
Published
2017-02-09
Section
Theory and Research